Volupté, fruit de l'amour de Psyché et Eros

Volupté, fruit de l'amour de Psyché et Eros
Quitte à ce que notre histoire devienne un souvenir, autant que celui-ci soit le plus beau possible. Alors, rien de plus logique en soit que de l'approfondir pour la perfectionner et l'imprégner d'un amour qui ne craint pas le temps.

L'envie de te revoir, des pinceaux à la main, pour donner à notre amour tout l'éclat qu'il mérite.
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 09:20

Toujours une pensée noire avant de dormir

Toujours une pensée noire avant de dormir
Les mauvais démons reviennent. Je retrouve ce sourire narquois, vicieux. Mes yeux se plissent et se froncent. Ce ne sont plus les yeux d'un enfant pure. Ce soir l'enfant se salira. Ce soir l'enfant deviendra adulte elle se métamorphosera en ce quelle croyait révolu, ce soir les diables se retrouvent. Sans toi, sans réponse je me sens perdre pied. Jai envie de perdre pied. Comme avant. Sauf que je sais ce que ca donne. Ca rend vraiment triste et je me sentirai probablement pathétique. Ce sentiment de perversité n'est-il pas cen apparaitre lorsque l'Amour manque à la vie ? Détrompe toi mon petit, car c'est tout a fait le contraire. Le sentiment de lassitude atteind son paroxysme grâce à l'Amour puisque l'Amour est source de torture.
Qu
i ne se salit pas n'a jamais aimé.
Bois. Finis ton verre !
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:54

Fall in love in October

Fall in love in October
D'un seul coup, l'envie nous prend et c'est l'envie de tourner la page, ou d'en écrire une nouvelle. En fait, je tourne la page pour en écrire une nouvelle.
C'es
t un matin, à l'heure du déjeuner ou au soleil couchant, sans raison, sans comprendre pourquoi, sans trouver d'explication, mais cette envie nous survient et l'on réalise qu'une époque, une histoire, ou une épopée se termine.
Je suis libérée d
e ce passé sulfureux, épuisant, décevant, excitant, abrutissant, fatigant. J'en ai finis. C'est une certitude. Donc je décide de clore cette histoire qui, de toute façon a trop durée, et qui méritait bien de prendre fin un jour. En fait la mort est souhaitable. En tout cas en amour. Un peu de repos, récupérer le manque de sommeil qui s'est tant accumulé qu'il n'est plus rattrapable. Pour se reposer il faudrait une deuxième vie. C'est dire si ce passé à vécu. Mon vécu est âgé.
Et
pourtant aujourd'hui je me sens renaître, je sens ma peau se tirer comme celle d'un enfant, mes cellules mortes ressuscitent, et le processus est le même pour ma nouvelle histoire qui se veut l'ébauche d'une ballade amoureuse.

On tourne un
e page pour en ouvrir une autre. Donc personne ne peut en tourner à moins d'en avoir trouvé la suite. On dit que l'histoire est un éternel recommencement, est-ce aussi vrai pour l'amour ?
Il y a là deux réponses à approfondir :
- d'une part ce
la serait souhaitable car cela signifie que l'amour a la vertu d'être éternel. L'amour dure, il est ad vitam eternam. C'est certain que cette idée peut en rassurer plus d'un, notamment les plus névrosés d'entre nous.
-
Cependant, et je développe ici mon II de mon développement (je ne savais pas l'exercice de la dissertation si facile), si l'amour est un éternel recommencement cela signifie que l'amour est condamné à se répéter. Donc l'amour est condamné à un destin banal, dénué d'originalité, dénué de nouveauté et de rebondissement. L'amour est réduit au "déjà-vu". Cette idée me donne un haut-le-coeur.

Revenons à l'essentiel.
Je tourne la page de cette histoire compliquée, alternée de hauts et de bas, ponctuée de larmes et de peines. Finalement il vaut mieux passer à autre chose, et se sentir le coeur léger. Je laisse derrière moi de doux souvenirs qui se confrontent à de violentes disputes, et à de douloureux flash-back.
Mais ce jour s'
éteint pour laisser apparaître un jour nouveau. C'est comme une musique qui se tait pour laisser résonner à la suivante. Je suis le DJ de mes sentiments. "PLAY - baisse le son - STOP - Et PLAY, lance la nouvelle bande son !" Tout le monde danse ce soir, parce que ce soir c'est un nouveau jour. C'est une nouvelle époque et je sens que ce message est imbibé d'espoir. Il faut créer une boite de nuit sur ce thème : faire la fête en sachant que demain sera différent. En sachant que demain sera mieux.
De nouvelles lettres se dessinent et forment le premier paragraphe de ce nouveau chapitre qui s'ouvre. La nouvelle histoire d'amour qui ouvre de nouvelles fenêtres qui donnent sur de nouvelles rues. J'ai quitté l'image de ton appartement du XVè et je suis partie me promener à Saint Germain. Là-bas j'ai trouvé une porte bleu qui m'a fait pensé à celle du Libraire qui tombe amoureux d'Anne Scott (J.Roberts) dans Coup de Foudre à Notting Hill. Pour rester dans les clichés je dirais que je suis tombée amoureuse, et que je m'en suis rendu compte en traversant le porche de cette porte bleue. C'était un soir ou la nuit m'a semblée parfaite. J'ai senti le vent frais alors que j'eus juré que les piétons étaient emmitouflés dans de copieuses écharpes. Les gens avaient l'air de millefeuille ainsi vêtus, tandis que je ressemblais à ce trait de chocolat que l'on trouve dans le coin de l'assiette dans les restaurants gastronomiques. Les cuisiniers prennent un pinceau fin et dessinent une fine courbe de chocolat "pour faire joli". Je crois que je ressemble à ce trait de couleur, sur fond de la place Saint Germain Des Près embrumée par le brouillard et par la fumée qui émane des bouches des passants parce qu'il fait si froid.
Mais ce soir j
e ne fléchis pas sous cette température glacée, parce que je ne la ressens pas. J'ai presque chaud, je traîne la tiédeur de ton corps sur ma peau, et la voici qui me sert de manteau de fourrure.
Je veux travers
er Paris avec ta tiédeur pour seul habit.
Je ne sens pas l'odeur désagréable du
pot d'échappement de la Clio arrêtée au feu rouge, puisque je ne me souviens que de celle de ton parfum. En passant dans la rue du Four je m'arrête un instant devant la vitrine d'une papeterie. J'y trouve ton bouquin exposé et j'aurais presque envie de l'acheter pour faire exploser le nombre de ses ventes ! L'amour me pousserai à dilapider mon argent pour épuiser le stock de pages écrites par ta plume ! En amour on ne compte pas.
Je m'assied sur un banc en bois vert en guettant
le bus qui apparaîtra d'ici quelques minutes à l'angle de la Rue de Babylone. Je suis face au Bon Marché et j'ai déjà envie de retourner chez toi. Plus aucun endroit ne me plais si je n'y suis pas avec toi. J'ai envie de faire ce tour du monde à ton bras, ou dans tes bras puisque tu es si grand et que je suis si petite. Somme toute, je me demande bien si ces rêves sont ceux d'une enfant qui tombe amoureuse. Sont-ils ceux d'une jeune fille de 18 ans qui s'adresse à cet homme d'1m84, de 26 ans son cadet ?
Je ne sais pas, mais je sais que plus rien n'
est irritant dans ce monde lorsque je pense à toi. Des gens qui me poussent à l'entrée du bus, courir chez le kiosque et voir qu'il est fermé, rentrer à la maison et s'apercevoir que j'ai oublié d'acheter du pain, téléphoner en urgence à un ami et tomber sur son répondeur, vouloir prendre une photo avec le Polaroïd et s'apercevoir qu'il n'y a plus de papier photo, me lever le matin et me préparer avant de découvrir que l'on est passé à l'heure d'hiver et que j'aurai pu dormir une heure de plus ... Et je pourrai continuer ainsi pendant très longtemps. Tout cela pour te dire que je suis dans ce monde en coton, dans lequel aucun obstacle ne viendra perturber la sérénité ni la tendresse qui y règnent. On peut parler de luxe calme et volupté, et je comprend qu'il en est ainsi que grâce à ton existence. Tu es l'unique source de ce sentiment de bien-être qui se dessine et se précise petit à petit pour ressembler à ce que l'on appelle communément les sentiments amoureux.
Pl
us rien n'est énervant, contraignant, pénible, épuisant, décevant, abrutissant. Tu as charrié les défauts de mon ancienne histoire, pour les remplacer par les plus beaux adjectifs qualificatifs. Mon univers est beau, le ciel est toujours bleu, il ne fais jamais froid, les gens sont tous souriants, il n'y a pas de SDF, la guerre n'a jamais existé, le Sida était un rêve, l'holocauste ne veut rien dire, et la famine est une invention faite pour effrayer les enfants. Bref, mon monde est douillet moelleux, teinté de rose et de parme, ou bien il comporte toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Mon monde est en harmonie et tout ceci ressemble à la nouvelle toile que je n'osais pas peindre. Cela s'apparente à la naissance d'une fleur qui était fanée, et je suis à présent certaine qu'en fait ce monde est rempli d'amour parce que je suis indéniablement en train de tomber amoureuse de toi.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 17:52

Modifié le lundi 02 novembre 2009 05:44

She travels in hell.

She travels in hell.
La nuit, bourrée, je trouve que les gens sont vicieux, ils ont ce sourire en coin étrange qui dévoile malice et perversion. C'est la nuit, les âmes se révèlent et les déceptions sont nombreuses. En fait, les hommes sont mauvais.
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 17:51

Le poursuivre

Le poursuivre
Aujourd'hui toutes les rues de Paris ont un nom, on n'en invente plus, Paris est entierement décrit, cest un espace géographique terminé, une histoire rédigée qui commence par une majuscule et se finit par un point. Il n'y a plus rien à construire on ne fera pas mieux que la Tour Eiffel. Le projet du grand Paris est un projet qui veut avant tout vendre du rêve. Faire ver les gens en leur faisant croire quil reste des choses à inventer à construire et à créer. Je dénonce ces illusions qui sont fausses et vaines.Je regarde autour de moi et j'ai limpression que l'on devient tous un peu fous. On se suicide chez france telecom, on fait la guerre en afghanistan et en irak, israel et palestine commetent des crimes de guerre, on fait sauter 2 tours a New-York tandis que la banquise du pôle nord fond a toute vitesse. On devient fous et on dirait que chacun est prêt a commetre la pire des choses comme s'il voulait se faire remarquer.
Etre le p
lus fous pour attirer l'attention des autres . Cris plus fort jusqu'à ce que tout le monde t'entende, hurle et force les à t'écouter, à s'en vouloir, à culpabiliser à regretter, face à tant de douleur. Les gens sont prêts à tout peut-être parce qu'ils ils se rendent compte qu'ils n'ont plus d'utilité dans ce monde. Les hommes utiles appartiennent a un club très prisé. C'est un peu comme chez Christies : Les ventes où les places ne concernent qu'une minorité, une élite etroite et très fermée. Les gens le savent et l'on a pas peur de se pietiner dessus pour y accéder.
Pa
ris est nommé, les noms des rues sont définis et ceci donne l'impression que les gens de demain ne comptent pas. Comme si l''histoire s'arrête a 1981. Mitterrand. Qui naît plus tard peut crever. Crève, ne me dis pas ton nom, tu ne sers a rien.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 18:19